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Catherine Mavrikakis

Catherine Mavrikakis

Figure incontournable des lettres d’ici, Catherine Mavrikakis a publié à ce jour sept romans dont La ballade d’Ali Baba, Les derniers jours de Smokey NelsonLe ciel de Bay City et Oscar De Profundis.

Elle est l’auteure d’un oratorio, Omaha Beach. Elle écrit aussi des essais, parmi lesquels Diamanda Galás. Guerrière et gorgone et L'éternité en accéléré.

Ses livres sont traduits en plusieurs langues, en italien et en suédois notamment, et de nombreux prix les ont récompensés, dont le Prix des libraires du Québec et le Prix littéraire des collégiens.

 

 

 

 

Crédit photo: Marie-Reine Mattera

Livres

Revue de presse

« Oscar De Profundis, la surprise apocalyptique de Catherine Mavrikakis. Entrevue. »

« "Ce qui me fascine dans la culture américaine, et je pense que c'est là-dessus que Trump a beaucoup gagné, c'est son effondrement." Entrevue avec Catherine Mavrikakis sur le mythe du rêve américain. »

« Oscar De Profundis, c'est le capitalisme sauvage, l'exclusion sociale, la dictature des mondes virtuels, le mépris des intellectuels, un Montréal sombre et apocalyptique.Est-ce qu'imaginer le pire est une façon d'éviter d'y entrer? Conversation avec Catherine Mavrikakis [qui débute au début de la 2e heure] »

Samuel Larochelle Le Huffington Post Marie-Louise Arsenault Plus on est de fous, plus on lit Fabien Deglise Le Devoir

« Catherine Mavrikakis est une de nos auteures importantes et fondamentales. »

« Jamais à ce jour la prose de l'écrivaine montréalaise, pourtant déjà explosive, n'aura été aussi ample, terrifiante, que dans Oscar De Profundis. »

« Dans Oscar De Profundis, Catherine Mavrikakis se démarque encore par son aisance à inventer un univers qui ne craint jamais de souligner sa propre démesure, un monde qui se développe à travers une envergure et une exagération assumées et redoutables, où les fantômes du passé, les créatures d’outre-tombe et les oiseaux de malheur se moquent de l’absurdité et de la décadence du présent. »

Claudia Larochelle Lire, ARTV Danielle Laurin Le Devoir Alice Michaud-Lapointe Les Libraires

« Les romans de Mavrikakis offrent une profonde cohérence ; histoires de mobilité, d’affranchissements et de contraintes, de rémanences douloureuses, les récits de l’écrivaine sont portés par un besoin de dire qui est autant un cri qu’un arrachement. Il en résulte des textes qui chargent, qui outrent, qui crient, qui grondent, qui ressassent, dévoilant du coup des pans riches et sombres d’une habitation précaire. »

« L'œuvre de Mavrikakis est singulière et puissante. Traversé par la mort, le deuil, la maladie et la folie, son travail a été récompensé de plusieurs prix importants. Entretien au lendemain de la parution de La ballade d’Ali Baba pour discuter avec elle du roman, de l’impossibilité du réalisme et des différences entre la paix et la résignation. »

« 

Avec La ballade d’Ali Baba, Catherine Mavrikakis démontre une très grande maîtrise de la langue, faisant valser les mots comme d’autres font valser les feuilles mortes sous les vents froids d’automne.

Il est essentiel de saluer la richesse de l’ambiance créée par l’auteure : avec un style fourni et imagé, Mavrikakis fait entrer les lecteurs dans son monde.

 »

Michel Nareau Nuit Blanche Pierre-Luc Landry Ma mère était hipster Hugo Prévost Pieuvre.ca

« 

"La belle langue chantournée, charnelle, inventive et métissée de Catherine Mavrikakis."

Entrevue.

 »

« 

"Celle qui se souvient." 

Entrevue avec Catherine Mavrikakis.

 »

« 

Les libraires craquent!

Avec La ballade d'Ali Baba, Catherine Mavrikakis nous fait la démonstration de sa grande sensibilité, dirais-je même de sa vulnérabilité, tout en conservant cette énergie que l'on reconnaît habituellement à l'auteure.

 »

Kathleen Evin L'humeur vagabonde, France Inter Pascale Millot Montréal Centre-Ville Jean-Philip Guy Les libraires

« 

Catherine Mavrikakis : La plume qu'on a hâte de retrouver.

Dans La ballade d'Ali Baba, sa prose demeure à la fois tendre et crue.

 »

« Dans un style d’une légèreté aérienne et avec un humour grinçant qui n’étonneront que ces lecteurs qui doutaient de l’étendue du registre et des capacités de Catherine Mavrikakis, La ballade d’Ali Baba est, comme toujours chez Mavrikakis, superbement écrit, magnifiquement mené et à la fois diablement intelligent et très sensible. »

« 

«Grâce à la littérature, une conversation avec nos morts est encore possible. Et cette conversation peut être plus apaisée : La ballade d'Ali Baba m'a permis une sorte de réconciliation avec mon père.»

Entrevue avec Catherine Mavrikakis.

 »

Clin d'oeil Stanley Péan Les libraires La grande table France Culture

« 

Il y a des auteurs qui ne perdent rien pour attendre, dont la voix est si forte qu'elle finira nécessairement  par se faire entendre. Mavrikakis est de ceux-là. Avec son univers impressionnant de puissance romanesque, il ne fait guère de doute que ses livres prendront la place qu'ils méritent, l'une des plus éminentes parmi celles venues "des" Amériques.

La ballade d'Ali Baba devrait être le livre de l'éclatante confirmation.

« 

J'avais des rapports très conflictuels avec mon père mais nous nous sommes réconciliés peu avant sa mort. Pour lui rendre hommage, j'en ai fait un héros de roman, La ballade d'Ali Baba. Pour moi, mon père était un personnage plus grand que nature, si bizarre et si excessif qu'on ne peut que rigoler ou se fâcher en l'évoquant. J'ai préféré rire.

 

 »

« Mavrikakis émerveille encore une fois par sa sensibilité et son talent dans La ballade d'Ali Baba, récit où les viants côtoient les morts. »

Livres Hebdo (France) Catherine Mavrikakis, à Danielle Laurin Elle Québec Josée-Anne Paradis Revue Les Libraires

« Si Les derniers jours de Smokey Nelson semble rompre avec les textes précédents de Catherine Mavrikakis, ne serait-ce que par la multiplicité des voix, on n'échappe pourtant pas à l'envergure, à cette façon de "faire grand" sans jamais le prétendre, qui marque l'authenticité de sa voix dans le paysage littéraire. »

« À l'occasion des deux essais "Guerrières et Gorgones", entrevue en commun de Catherine Mavrikakis et Martine Delvaux. »

« Catherine Mavrikakis: "Je me suis permis de rire dans La Ballade d'Ali Baba". Entretien avec Marie-Louise Arsenault.  »

Canadian Litterature Mäx Lachaud Obsküre Magazine Marie-Louise Arsenault Plus on est de fous, plus on lit (Radio-Canada)

« Confidences de Catherine Mavrikakis sur le processus d'édition d'un manuscrit. »

« En l'espace de quelques romans, Catherine Mavrikakis, par son intelligence et sa sensibilité, est devenue une incontournable des lettres d'ici. »

« Catherine Mavrikakis est une écrivaine majeure. Probablement la meilleure écrivaine québécoise actuelle. »

Prix littéraires Radio-Canada Zone d'écriture Radio-Canada Mathieu Poulin Cousins de personne

« Quand j'écris, je ne pense ni aux hommes, ni aux femmes. J'écris sans destinataire, comme on lance une bouteille à la mer. Attrape qui peut... Pour moi, écrire, c'est se débarrasser du jugement de tous, pour se retrouver face à sa propre honte. C'est un acte solitaire. »

« Elle a publié beaucoup depuis neuf ou 10 ans. Elle écrit depuis toujours. Et soudain, parce que le travail finit toujours, ou presque, par donner des fruits, elle récolte les honneurs pour son dernier roman: Le ciel de Bay City, publié aux éditions Héliotrope. »

« Catherine Mavrikakis, lectrice et insomniaque. »

Catherine Mavrikakis Entre les lignes Anne Richer La Presse, Personnalité de la semaine Dominique Nancy La revue les diplômés - Université de Montréal

« La rage selon Catherine Mavrikakis »

Caroline Monpetit Le Devoir

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