Romans

Marx et la poupée

Depuis le ventre de sa mère, Maryam vit de front les premières heures de la révolution iranienne. Six ans plus tard, elle rejoint avec sa mère son père en exil à Paris. À travers les souvenirs de ses premières années, Maryam raconte l’abandon du pays, l’éloignement de sa famille, la perte de ses jouets – donnés aux enfants de Téhéran sous l’injonction de ses parents communistes –, l’effacement progressif du persan au profit du français, qu’elle va tour à tour rejeter, puis adopter frénétiquement.

Dans ce récit, qui peut être lu comme une fable ou un journal, Maryam Madjidi raconte avec humour et tendresse les racines en tant que fardeau, rempart, moyen de socialisation, et même arme de séduction massive.

 

Goncourt du premier roman

Prix du roman Ouest-France Étonnants voyageurs

Dans la sélection des Rendez-vous du premier roman 2018

Marx et la poupée

224 pages

978-2-924666-41-8

Maryam

Madjidi

Revue de presse

« C’est touchant, émouvant, fait avec beaucoup d’intelligence. L’écriture est ciselée, c’est d’une finesse. Il y a beaucoup de poésie. Un Goncourt du premier roman très mérité! »

« Avec une plume honnête, intimiste et lucide, elle dépeint l’attachement viscéral à ses origines et le désarroi de laisser place à une nouvelle vie après l’exil. Maryam Madjidi se met à nu et franchit avec grâce le mur des statistiques afin d’offrir ses mots et sa réalité d’enfant de l’immigration. »

« Ce récit primé vaut le détour! »

Chrystine Brouillet Salut, bonjour Chantal Fontaine librairie Moderne Julie Roy Coup de pouce

« Un texte composite, émouvant et drôle, très audacieux dans sa forme. En refusant la linéarité du récit, l’auteure traduit la complexité d’une vie, les hésitations de son parcours. »

« Maryam collectionne les êtres et tisse des fragments d’âme. Un écrivain est né. »

« En revisitant ses fantômes, Maryam Madjidi entame une réflexion précieuse sur l’accueil et l’ouverture à l’autre. (...) Ce premier roman fort prometteur met un visage sur les statistiques qui nous submergent et encourage, par son humanisme et sa sensibilité, à faire un pas vers l’autre et à lui tendre la main. »

Sylvie Tanette Les Inrockuptibles Le point Sophie Pujas Anne-Frédérique Hébert-Dolbec Le Devoir

« C’est le récit de la construction d'une identité et Maryam Madjidi le raconte de manière très personnelle. Sa plume est fine, poétique, tout en nuances. C’est extrêmement fort. »

« L’imagination, mêlée au réalisme des situations pleines de regards, de saveurs, de voix, de gestes, agit comme un révélateur. »

« Maryam Madjidi ne questionne pas le choix entre ses deux langues, le français et le persan, elle cherche sa langue à elle. Une langue qu’on ne pourra pas lui contester, qui lui permettra de déterrer les morts et d’écrire au plus près d’elle-même : sa langue d’écrivain. »

Isabelle Craig Plus on est de fous, plus on lit ! Astrid de Larminat Le Figaro Gladys Marivat Le monde

« Ce livre vaut vraiment la peine d'être lu. »

Marie-hélène Vaugeois Librairie Vaugeois