Série P

Tu aimeras ce que tu as tué

Le grand-père du jeune Faldistoire se prend pour un fantôme, la mère de Sylvie pratique la sorcellerie et lit l’avenir dans les tarots tandis que, sous le vernis de la normalité, le père de Sébastien cache de sombres desseins. Faldistoire, Sylvie et Sébastien fréquentent la même école primaire, puis, au secondaire, le même collège privé. Où Almanach les rejoint pour devenir, un jour, l’amant de Faldistoire.

Non loin de là, dans le cimetière, sous le regard inexpressif des crapauds, de nouveaux trous sont sans arrêt creusés. Car il ne fait pas bon vivre pour les enfants de Chicoutimi : viols, accidents tragiques, meurtres insensés. Heureusement, la plupart d’entre eux reviennent après le trépas. Ils s’apprêtent à prendre leur revanche.

Un roman rageur et foisonnant, mené au pas de charge.

 

Paru le 21/03/19

 

Prix Découverte du Salon du livre du Saguenay−Lac-Saint-Jean 2017

En sélection pour le Prix des Rendez-vous du premier roman 2018

En sélection pour le Prix des libraires 2018

Parmi les 10 jeunes auteurs à surveiller selon Plus on est de fous, plus on lit !

 

Tu aimeras ce que tu as tué

216 pages

9782924666197

Kevin
Lambert

Revue de presse

« Dans une langue de plus en plus incantatoire et hallucinée, Kevin Lambert propose, à seulement 24 ans, un premier roman puissant et inventif, à cheval entre les souvenirs et le fantastique, drôle et violent, incroyablement libre tout en étant maîtrisé. On peut prévoir sans se tromper qu’il sera dans les listes des prix cette année. »

« C’est un roman puissant d’images fortes, d’imagination, de confrontations, et d’une rage qui va en montant tout au long du récit. Un récit d’apocalypse où le glauque prédomine et dont Chicoutimi est la vedette. ''Je vais détruire Chicoutimi'', ­promet l’enfant narrateur. Un sombre dessein, raconté avec ­talent, pour ceux qui aiment ce qui tue. »

« Sauvagement étrange, mais aussi furieusement ensorcelant... un chant sombre d’un jeune queer en colère, fantasme de vengeance tordu, rêve halluciné d’une apocalypse aussi salvateur qu’un incendie de forêt, Tu aimeras ce que tu as tué exacerbe jusqu’à l’excès la laideur ordinaire d’un Québec pris dans l'étau de ses préjugés. »

Chantal Guy La Presse + Josée Boileau Le Journal de Montréal Dominic Tardif Le Devoir

« Kevin Lambert est une voix authentique, un souffle nouveau. Tu aimeras ce que tu as tué est une histoire envoûtante que je n'ai pas pu oublier. »

« Une merveille d'unicité! »

« De l'avis de tous, une réelle réussite. »

Claudia Larochelle Téléjournal, RDI Simon Boulerice Marie-Louise Arsenault Plus on est de fous, plus on lit!

« Chicoutimi comme vous ne l'avez jamais lu, par un jeune auteur très doué, qui se permet absolument tout. »

« Nul doute, Kevin Lambert signe avec Tu aimeras ce que tu as tué une première œuvre puissante, personnelle et kaléidoscopique, qui cisaille, empaille le cœur à mains nues. »

« Un anti-1er roman, comme une lettre de haine envers Chicoutimi. Tu aimeras ce que tu as tué se lit comme une rafale de mitraillette, avec grand plaisir, c'est jubilatoire. »

Chantal Guy La Presse Ariane Gélinas LQ Jérémy Laniel Médium Large

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