Romans

Rose amer

Une petite fille grandit dans un village nouveau. Le père a disparu avant sa naissance. La mère a épousé un autre homme et souhaité s'installer loin de la ville. Le village est morne et ils y resteront des étrangers. Entre les enfants les liens se tissent quand même, dans les champs de fraise, ses amies s'appellent Manon-juste-Manon, BB ou encore Valence Berri. Elles rêvent d'Hollywood, mâchent de la Hubba Bubba, passent leur été à sauter dans la piscine du camping juste à côté. Tout semble normal. Mais une menace plane sur cet univers doucereux. Au village et dans la banlieue aseptisée où la famille déménagera dix ans plus tard il arrive que des filles disparaissent.

Rose amer raconte le regard inquiet d'une petite fille, puis d'une adolescente, sur la violence diffuse de l'ordinaire.

 

Rose amer

148 pages

9782923511184

Martine
Delvaux

Revue de presse

« Entrevue avec Martine Delvaux pour son roman Rose amer. »

« Parce qu’elle a osé regarder ce qu’il y a de pire dans l’être humain, tout en se glissant dans la peau d’une petite fille timide et effrayée par tout ce qui se déroule autour d’elle, malgré l’amitié et malgré les belles histoires qu’on tisse pour y enfouir les moins belles, Martine Delvaux signe à nouveau un roman remarquable où âmes troublées et troublantes se côtoient. »

« Une écriture de l'absence, du vide, de la disparition. »

Réalisée par Julien Lefort-Favreau Lali lalitoutsimplement.com Nathalie Slupik tonpetitlook.com

« Du faux sucré, vraiment acide.
 »

« Un roman à la fois doux, mélancolique et triste. »

« Une petite bombe qui fait exploser les réminiscences de l’enfance. »

Catherine Lalonde Le Devoir Julie Laferrière Club Social, TV5 Claudia Larochelle Rue Frontenac

« Rose amer a le goût des bonbons surets: sucré dehors et âpre à l'intérieur. »

« Un univers enfantin graduellement voilé par des préoccupations d'adultes. Une éclosion de jeune fille sur le monde. Un rose qui tourne doucement au gris. »

« Martine Delvaux pose un regard d'entomologiste sur la vie ordinaire. Elle pointe les détails, braque la loupe sur toutes ces petites disparitions qui trouvent écho lancinant dans la vie de la narratrice. »

Aurore Lehmann Voir Caroline Montpetit Le Devoir Carole Le Hirez Journal Le Plateau

« La perte, le temps qui passe entre l’enfance et l’adolescence ainsi que la violence insoupçonnée de l’ordinaire font de ce texte une œuvre qui cherche à résister à l’oubli, à ces moments qui s’évaporent et qui ne reviendront jamais. Difficile de ne pas refaire le même chemin que la narratrice et de ne pas replonger dans les souvenirs d’une enfance qui laisse toujours des traces. Indélébiles. »

Claudia Larochelle Rue Frontenac

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