Romans

Les cascadeurs de l'amour n'ont pas droit au doublage

Il a laissé une étendue de ruines dans sa vie.

Le coup de foudre et la passion ont dégénéré en conflit, puis en guerre, à la vitesse de l’éclair. Pourtant, elle était certaine d’être en train de vivre une grande histoire, l’histoire de sa vie. Les cascadeurs de l’amour n’ont pas droit au doublage, mais elle a pu écrire ce livre – une ultime missive envoyée du front, le champ de bataille de la rupture.

Pour son troisième roman, Martine Delvaux s’applique à coudre ensemble avec adresse les clichés effilochés de l’amour dans un livre belliqueux, rageur et libérateur. Un livre qui solde pour de bon les comptes du ratage amoureux.

Les cascadeurs de l'amour n'ont pas droit au doublage

174 pages

9782923511719

Martine
Delvaux

Revue de presse

« Mon coup de coeur. Une écriture proche de Marguerite Duras. Une petite bombe. »

« Un livre comme une dernière balle. Non pas pour attaquer son ennemi, mais comme dernier recours contre la folie de l'amour dont ce roman est un témoignage intense. »

« Quel titre frappant. On a aimé les étincelles que créent la douleur et la beauté, qui cohabitent. »

Marie-Noëlle Blais La grande Librairie Marion Kühn Canadian Literature no.217 7 jours

« L'auteure a trouvé le rythme, la disposition, les focalisations internes qui conviennent. Et surtout les mots, des armes parfaites, solides, capables de transpercer la plus solide des armures. À la fin du livre, la narratrice peut pousser un soupir de soulagement: mission accomplie. L'adversaire est anéanti.  »

« Constat impitoyable sur la passion, le roman de Martine Delvaux est un roman bouleversant. »

« On aura rarement pu aussi bien mettre des mots à la fois si précis et si universels sur l'ampleur d'un désastre. »

Hans-Jürgen Greif Québec français Lali lalitoutsimplement.com Lucie Clavier bien tempéré

« Ce récit magistral n'est pas un règlement de comptes, mais une lutte pour garder sa lucidité. Chaque phrase porte, dans la clarté du désespoir absolu, avec des accents de profonde tendresse et de tristesse, que l'on n'entend plus aujourd'hui. Livre purificateur, incontournable, rougi par la passion violente. Si vous ne le lisez pas, tant pis pour vous. »

« Avec ce livre, Martine Delvaux nous pousse dans nos retranchements pour affronter nos chagrins d'amour, nos désillusions, mais nous prouve, toujours par son écriture poétique, que l'amour nous fait tourner la tête et fait de nous des êtres sensibles, à fleur de peau. (Émission du 25/02/12) »

« Avant Martine Delvaux, l'amour n'avait pas encore été déconstruit sous toutes ses coutures. Un roman qui abasourdit par ses mots, ses espaces, son histoire. »

Hans-Jürgen Greif Entre les lignes Caroline Le Gal La Librairie francophone Isabelle Prévost Lamoureux Le Libraire

« Puisant ses références dans une impressionnante culture, Martine Delvaux sait donner aux émotions les plus fragiles une puissance et une intelligence absolument admirables. »

« Aucun apitoiement, des sentiments intenses, des tripes, une rage, c’est rouge et noir à la fois. »

« Alternance entre le particulier, le zoom sur ce dernier et l'histoire d'amour universelle. »

Martine Desjardins L'Actualité Claudia Larochelle On aura tout vu, 98,5 FM Entretien avec Julien Lefort-Favreau

« Ce livre, comme un questionnement sur l'amour même. Sur le mirage de l'amour. Et sur le manque. Sur le deuil difficile de l'autre. Le deuil impossible de l'amour fou, du désir tatoué sur la peau. Ce livre, comme un questionnement sur l'écriture, aussi. L'écriture, comme nécessité. Comme deuxième peau. Écrire, pour donner un sens à ce qui a été vécu. Pour toucher à la réalité, rendre palpable ce qui a été vécu, ce qui a existé. À la façon d'une Annie Ernaux. »

« Martine Delvaux est passée maître dans l’art de mettre au jour la complexité de relations en apparence simples; relire le prenant C'est quand le bonheur? »

« Les cascadeurs de l'amour n'ont pas droit au doublage, "avec un titre comme ça, il y aura de quoi en parler!". En effet, Sarrah Osama propose ici une entrevue détaillée et très enthousiaste dans le cadre de son émission Rencontre du 3e titre. »

Danielle Laurin Le Devoir Dominic Tardif Voir Sarrah Osama Rencontre du 3e titre, CIBL

« Une ultime lettre à l'homme perdu, écrite à Rome, avant le retrait des troupes dans cette guerre sans merci de la rupture amoureuse. Voilà ce qu'est Les cascadeurs de l'amour n'ont pas droit au doublage, un roman de Martine Delvaux où une femme s'arrache à l'amour comme un continent à la dérive. »

« L'amour, le grand, celui d'une vie. D'abord une passion irraisonnable sur fond de clair de lune italien, puis le Québec s'unit à la Tchéquie dans un mariage en sol Montréalais. Qui prend mari, prend pays. Ici, le mari migre vers l'Amérique, mais il traine un empire tout entier sur ses épaules. Le mal du pays va réveiller de vieux fantômes et la mariée va payer pour sa jeunesse et pour son innocence. L'amour est aveugle jusqu'à ce qu'il recouvre brutalement la vue et que la lumière du jour lui soit maintenan »

Chantal Guy La Presse Karyne Lefebvre Plus on est de fous, plus on lit, Radio-Canada

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