Romans

Frères

Deux frères ont pour terrain de jeu les marais côtiers et pour jouets les os d’animaux charriés par les vagues. Un jour, ils prendront le large pour retrouver leur chien de père, homme de passage venu de la mer et vite reparti. Une odyssée fra­ternelle débutera alors, amenant l’aîné à perdre son humanité et à découvrir le goût du sang. Car il faut bien survivre quand la violence du monde risque de vous engloutir.

Roman d’aventures, Frères entraîne le lecteur dans des paysages marécageux peuplés de cor­beaux, d’enfants-sangsues, d’un pantin de bois, de vieilles chèvres, et sur un océan agité par de furieuses tempêtes. Avec toujours, même au coeur de l’apocalypse, l’envie du bonheur et de l’enfance ancrée au fond des corps.

 

Paru le 09/09/13

 

Grand prix littéraire Archambault 2014

Gagnant du Festival du 1er roman de Chambéry au Québec

 


Frères

152 pages

9782923975191

David
Clerson

Revue de presse

« It is the language that hits you first. »

« David Clerson parle Frères, filiation, héritage, tradition et scissiparité avec Elsa Pépin »

« Conte halluciné, voyage cruel au coeur de l'enfance, Frères ne ressemble à rien de connu. »

Peter McCambridge Quebecreads.com Elsa Pépin Rature et Lit Raymond Bertin Collections

« Bertrand Laverdure parle du 1er roman de David Clerson dans l'émission dédiée à "La relève littéraire". »

« Les humains sont humains en ce qu'ils sont fragmentés, incomplets et qu'ils courent sans trêve, jusqu'à leur fin, hantés par les liens qui les unissent, derrière une chose qui les dépasse. »

« Les deux frères du livre sont des êtres incomplets ou plutôt se complétant l'un l'autre. C'est ce que leurs infirmités viennent illustrer: l'incomplétude, le besoin d'autrui. Ce livre est peut-être avant tout une histoire d'amour entre deux frères partageant une conscience lucide de la mort. Entretien avec David Clerson. »

Bertrand Laverdure Tout le monde tout lu Anne-Marie Régimbald Revue Liberté Felicia Mihali Levure littéraire

« Ça ne ressemble à rien de ce que vous avez lu en 2013, peut-être à rien de ce que vous avez lu, point. »

« Frères remporte le Grand Prix littéraire Archambault. »

«  Amalgame surprenant de conte et de roman d'aventures, Frères est une épopée violente qui prend des allures de légende ancienne. Un premier roman singulier, ancré dans une tradition d'un autre temps et porté par une langue moderne. »

Dominic Tardif La Tribune Marie-Michèle Giguère Lettres Québécoises

« Frères est d'une beauté à faire frémir. Il faut lire ce bijou, tragique, et ainsi avoir le sentiment de se dérober à la médiocrité de notre monde. »

« Frères est une fable unique en son genre, un roman inclassable et pourtant si saisissant, une réelle odyssée aux saveurs chimériques. »

« Au-delà de la puissance des images évoquées par le destin tragique des protagonistes, la puissance de Frères vient du fait que Clerson résiste à la tentation d'écrire une fable. Ici pas de morale ou de métaphore filée: tout est réel, tout existe, et le sens de l'œuvre se cache quelque part dans l'expérience intime de ces frères qui vivent dans ce monde sans en voir l'entièreté, sans en maît »

Claudio Pinto La recrue du mois Jérémy Laniel Revue Les Libraires Daniel Grenier Ma mère était hipster

« Frères vous convie à un univers singulier et inquiétant. Tout en métaphores, le rêve, les mensonges, l’imaginaire et la réalité se côtoient et se confondent pour laisser une impression plus qu’une réelle compréhension; peut-être est-ce ce que l’on appelle «l’intelligence émotive». »

« Frères, une odyssée au goût de sang. Une entrevue de David Clerson avec Marie-Louise Arsenault. »

« David Clerson crée un véritable univers qui nous happe dès les premières lignes et maintient son emprise tout au long du récit. Il nous plonge dans un monde solitaire et métaphorique dans lequel, pour devenir adulte, il faut affronter ses ombres. Et avancer.  »

Vickie Lemelin-Goulet Les Méconnus Marie-Louise Arsenault Plus on est de fous plus on lit Marion Van Staeyen La recrue du mois

« Soyons francs : Frères est un roman qui dérange, en raison de sa force, de son propos. Il a un petit quelque chose de Dogville, mais aussi du Grand cahier. Un premier roman tout aussi astucieux que téméraire. »

« Glauque, cruel, féroce : Frères serait un roman sans pitié si chacune de ses parts n'était illuminée par l'écriture limpide et rédemptrice de David Clerson, qui donne à l'amour fraternel ses lettres de noblesse. »

Le Libraire, no.78 Martine Desjardins L'Actualité

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