Romans

Le tableau de chasse

Claire Gerson, Juive française, arrêtée le 18 décembre 1943, a tué un chien pour manger. Le dossier dit aussi qu’elle a tué un homme. 
Dans le Camp, il était prévu que le Nazi Robert Gustloff l’exécute comme toutes ses autres prisonnières. La mention « artiste-peintre » a cependant donné à ce dernier une idée que son épouse, Paulina, trouve réjouissante. Pour édifier les générations à venir, le SS fera peindre par l’artiste un portrait de lui en majesté avec, à ses pieds, les prisonniers du Bloc 10. Il y a là des gens de tous âges, unis par une singulière complicité, dont la petite Lilian Maisel qui rêve d’évasion. 

Un roman bouleversant dans lequel l’insoumission et la dignité parviennent à éclairer les horizons les plus sombres.

Le tableau de chasse

134 pages

9782923975252

Michèle
Comtois

Revue de presse

« Michèle Comtois propose avec Le tableau de chasse une parabole incisive et dérangeante sur la force de la résistance humaine et la beauté de la vie. »

« Allant au-delà de la cruauté, l’écriture froide et détachée de Michèle Comtois propose davantage de revisiter la mémoire des événements par le biais de situations et de psychologies qui suggèrent plutôt qu’elles n’imposent. »

« Un livre poétique qui parle d'humanité et de fraternité. »

Pascale Millot Montréal Centre-Ville Maud Lemieux La Recrue du mois Catherine Pion Revue Collections

« 

Ce premier roman d’une dame de 72 ans originaire de Trois-Rivières ne fait pas dans la dentelle ni les jolis souvenirs familiaux. 

Écrit brillamment et rempli d’éclairs poétiques, Le tableau de chasse semble écrit dans l’urgence pour parler d’humanité et de solidarité.

 »

« Impressionnant pour un premier roman! Et quel sujet audacieux! Très bien réalisé! »

« On remercie l'auteure d'avoir écrit ce roman à cette période de sa vie, puisqu'elle a une sacrée écriture. »

Josée Lapointe La Presse + Shannon Desbiens Revue Les Libraires Luis Clavis Plus on est de fous, plus on lit (Radio-Canada)

« Le Tableau de chasse vous offre un portrait bien différent de celui commandé par Gustloff. Un portrait qui joue sur la profondeur, les lumières et les contrastes pour une lecture étrangement divertissante. »

Vickie Lemelin-Goulet Les méconnus