Série K

Diamanda Galas. Guerrière et gorgone

Exercice d'€™admiration, ce livre pose un regard sur l'oeuvre pétrifiante de Diamanda Galás, la chanteuse aux trois octaves.

Loin de se laisser méduser par Galás et sa voix, Catherine Mavrikakis prend à bras-le-corps l'€™oeuvre de l'artiste et y donne à lire son propre idéal esthétique.

De la Grèce ancienne aux ɉ‰tats-Unis banlieusards, du génocide arménien à l'épidémie du sida des années 80 et 90, Galás renoue partout, sans cesse, avec un tragique trop vite relégué aux oubliettes de l'€™Histoire.

Qui peut écouter Galás? Qui sait regarder la Gorgone sans désirer la tuer? Qui croit encore à la nécessité de la tragédie de nos jours? Quel culte peut-on porter aux artistes prophètes du contemporain?

Mavrikakis se lance ici avec affection, ferveur et enthousiasme sur les traces de sa grande soeur Diamanda Galás.

Diamanda Galas. Guerrière et gorgone

112 pages

9782923975405

Catherine
Mavrikakis

Revue de presse

« 

Un essai tonifiant.

Pour beaucoup de lecteurs qui ne connaissent pas Galás et Goldin, ces hommages sentis seront une découverte. Pour les initiés, les essais de Mavrikakis et Delvaux peuvent être perçus comme des offrandes à ces guerrières qui ont mené le combat jusqu’au plus profond de leur chair et forcé leurs contemporains à ouvrir les yeux et les oreilles.

 »

« Entretien avec Catherine Mavrikakis et Martine Delvaux à l'occasion de la sortie de Diamanda Galás et Nan Goldin. »

« 

Entre analyse, autobiographie, réalité et imaginaire, Diamanda Galás devient une soeur fantasmée pour Catherine Mavrikakis, féministe et enragée. Mise en abyme, regard singulier, sensibilité, la réflexion est protéiforme, la purgation impossible.

Au final, des questionnements passionnants sur le sacré dans l'art et sa capacité à donner à voir, entendre et percevoir la douleur.

 »

Chantal Guy La Presse Daoud Najm Radio-Spirale Mäx Lachaud Obsküre Magazine

« A mi-chemin entre le portrait, l'étude et le récit, les deux essais de Martine Delvaux et Catherine Mavrikakis - consacrés l'un à Goldin, l'autre à Galás - nous mettent en présence de deux femmes qui, veillant encore et toujours leurs morts, nous enjoignent à inquiéter l'idée même de deuil tel qu'il est aujourd'hui vécu. »

Daoud Najm Spirale

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