Romans

Blanc dehors

Une jeune femme tombe enceinte. Un homme s’enfuit. Et une petite fille reste aux prises avec une énigme.

À la manière du dessin caché qui apparaît dans les cahiers de jeux des enfants quand on relie entre eux les points numérotés, Martine Delvaux s’applique à réunir dans Blanc dehors le peu qu’elle sait de l’inconnu qui a refusé de devenir son père.

Un roman aussi résolu qu’apaisé, où la romancière parvient à rendre lisible à nouveau une histoire pourtant criblée de blancs.

 

Finaliste au Prix des libraires 2016

Finaliste au Prix du Gouverneur général 2016

 

 

Blanc dehors

190 pages

9782923975689

Martine
Delvaux

Revue de presse

« À la fois doux et violent, poétique par la beauté des mots et frappant par la force des émotions, Blanc Dehors est un roman qui vient nous chercher et surtout, qui est merveilleux par ce qu’il tente de faire, c’est-à-dire écrire pour essayer de comprendre et de soulager la douleur de l’absence et du blanc. »

« 

"Blanc dehors est pour moi aussi le livre du chagrin. Le chagrin est assez obscur. Mais en même temps, il y a du lumineux dans les larmes. De la lumière, des éclairs, de la joie, de la frénésie, dans le chagrin. De la douleur aussi? C'est libérateur, pour l'écriture."

Entrevue avec Martine Delvaux.

 »

« 

Blanc dehors est le récit en pointillés d'une femme qui fait un retour sur son enfance sans père dans le Québec des années soixante. Derrière l'histoire personnelle de Martine Delvaux, se profile l'histoire de celles qu'on appelait les filles-mères, celles qu'on cachait dans les familles, et dont on parlait du bout des lèvres.

Finaliste au Prix des libraires 2016.

 

 »

Marion Le fil rouge Les herbes folles Donald Servais Prix des libraires

« À la fois un cahier d'écriture, un journal intime et un journal "extime" dans lequel la magie opère. »

« Pour faire face au lourd héritage de la fuite qu’elle doit porter, la narratrice de Blanc dehors n’a d’autre choix que de remplir les vides de son existence en questionnant, en inventant, en fantasmant… Si bien que la fiction et le réel s’entremêlent dans une quête à laquelle le lecteur ne peut plus échapper. »

« C’est l’histoire d’une fille abandonnée deux fois. C’est l’histoire d’une femme en quête de ses origines et d’un sens à donner à son histoire. Cette histoire, c’est celle de Martine Delvaux. Mais, si la quête est intime et familiale, nous sommes ici en littérature, ce pays où l’élégance des mots, l’agencement du sens permettent de tout dire, de tout révéler. »

Édith Paré-Roy Les méconnus Sara Thibault Bible urbaine Pascale Millot Montréal Centre_Ville

« Portrait de famille, tableau d’époque, enquête sur les origines, Blanc dehors est porté par un style à la fois sobre et lumineux qui fait fi de la douleur au coeur du propos. À des lieues de ces témoignages larmoyants sur le père manquant qui encombrent nos rayons, voici un livre profondément littéraire à l’écriture raffinée et maîtrisée, à la fois libérateur et émouvant. »

« Le blanc du titre est cette neige qui brouille l'écran, ce temps qui passe entre les lignes non écrites, cette page perdue, ou vide, ces espaces manquantes à partir desquelles se construisent les récits... »

« C’est un roman d'une force inouïe que nous tenons entre nos mains, un roman rescapé de l’univers des possibles, un roman qui n’aurait pu ne pas exister, un roman sauvé de l’oubli, un roman d’une beauté insoupçonnée. »

Stanley Péan Les Libraires Marie-Ève Blais Les Libraires Elizabeth Lord Les méconnus

« Le récit sensible d'une filiation insaisissable. Entre fiction et discours, il y a cette violence faite aux femmes; celles qu'on assassine, qu'on fait disparaître. Un récit puissant, où apprendre à exister devient le leitmotiv du film de sa vie. À travers ce texte hybride, Martine Delvaux écrit l'histoire d'un dénouement en construction. »

« 

Ce roman n’en est pas un. Nous tenons entre les mains les pans d’une vie. Celle de l’auteure. Si elle a choisi de mêler la fiction à la réalité, il n’en demeure pas moins que ces mots, cette douleur, cette quête, sont les siens. Cet ouvrage se veut une autopsie d’une vie sans père, l’autopsie d’une vie criblée de blancs.

Un récit d’une beauté bouleversante qui questionne et remue.

 »

« Ce qui est beau chez Martine Delvaux, c'est cette douleur, ni lourde, ni omniprésente mais canalisée et merveilleusement traduite. »

Marie-Ève Blais Librairie Monet Carnet d'une libraire Claudia Larochelle Lire, ARTV

« 

Colère, révolte, tristesse, interrogations, et des blancs. L’héritage de la fuite est lourd à porter, bien que ça fasse créer, parce qu’il faut tout lire, tout écrire pour remplir ces blancs, se combler aussi personnellement, comprendre enfin le père et la (fille) mère qui a gardé le cap, coûte que coûte.

Ce titre fera du chemin cette année.

 »

« Blanc Dehors est parmi les livres les plus réussis de cette rentrée littéraire. Un livre d’une beauté et d’une densité bouleversantes qui place le lecteur devant ses propres interrogations. »

« 

Blanc dehors renvoie aux pans de l'histoire personnelle de Martine Delvaux, truffés de vides, de trous de mémoire - parfois, voire souvent laissés volontairement non comblés par ses proches.

Il fait écho aux zones d'ombres.

S'il y a du blanc dehors, c'est qu'il y a du noir dedans.

 »

Claudia Larochelle Avenues.ca Josée Lapointe La Presse Valérie Lessard Le Droit

« 

Un roman à l'architecture sobre mais complexe, aux lignes droites et fortes, laissant entrevoir toute la profondeur de la vie vécue et à la fois imaginée, la vie écrite, volée, privée et collective.

Pour s'enfoncer, se noyer, se multiplier.

Magnifique.

 »

« 

Un livre percutant.

Rentrée littéraire. Quoi lire cet automne?

Le choix de Marie-Louise Arsenault.

 »

« 

La figure du père est à la fois nulle part et partout dans Blanc dehors.

Martine Delvaux cherche à autopsier le vide profond laissé par un père inconnu, le désir d'effacer la honte et la soif de comprendre.

 »

Élise Turcotte Marie-Louise Arsenault Radio-Canada Cynthia Brisson Les libraires

« Avec brio, Martine Delvaux dissèque et analyse les sentiments complexes liés à l'abandon et aux secrets de famille. »

« 

Ayant épuisé tous les recours de la raison, refusant d'être une fille sans père et sans histoire, il ne reste plus qu'à la narratrice de Blanc dehors à inventer. Remplir les blancs. Le trou de mémoire que toute une vie ne suffira jamis à combler.

Et seul l'usage de la fiction, comme un ultime recours qui oscille entre la sentence et la libération, saura dès lors donner forme à ce qui n'existe pas.

 »

« Blanc dehors, c'est le récit sensible d'une filiation insaisissable. Entre fiction et discours, il y a cette violence faite aux femmes; celles qu'on assassine, qu'on fait disparaître. Un récit puissant, où apprendre à exister devient le leitmotiv du film de sa vie. À travers ce texte hybride, Martine Delvaux écrit l'histoire d'un dénouement en construction. »

Julie Roy Coup de pouce Christian Desmeules Le Devoir Marie-Ève Blais Librairie Monet

« 

On est devant une page blanche, devant un mystère, devant un secret, et même devant un tabou.

Entrevue avec Martine Delvaux.

 »

« Un livre d'une tristesse infinie, mais aussi un rappel salutaire de l'importance de ne rien cacher aux enfants. »

« Dans ce roman fortement autobiographique, l’écrivaine revisite un mythe fondateur de son œuvre: l’abandon par le père. Un voyage au cœur d’une ville intérieure inhumaine, où sa propre histoire se déploie pour attraper d’autres croquis de révolte, d’autres tombeaux de mots, d’autres histoires d’abandons comparables à la sienne. »

Marie-Louise Arsenault Plus on est de fous, plus on lit Martine Desjardins L'actualité Annabelle Moreau Club de lecture Châtelaine

« Un des titres phares d'une rentrée littéraire très riche. »

« Sans compromis. »

Josée Lapointe La Presse + Lisanne Rheault-Leblanc Nightlife

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