Noir

La piscine

Les Mares-Noires, Centre-du-Québec.

Dans la douce lumière d’un matin d’été, un bruant se pose sur la branche d’une épinette, un coyote s’attarde près d’un bosquet. À la fenêtre, une femme berce son bébé. Soudain, à la radio, un bulletin spécial interrompt la programmation : une violente explosion est survenue à la centrale nucléaire. L’un des bâtiments du complexe est la proie des flammes, et sept employés y sont prisonniers. Parmi eux, son mari. Le cri qu’elle pousse ébranle toute la forêt.

Treize ans plus tard, il a bien fallu refaire sa vie. La femme est remariée, le bébé est devenu une adolescente rebelle. Pour l’observateur lointain, le drame est affaire du passé. Mais qu’on s’approche un peu de la scène ; on ne manquera pas de déceler une tension entre la mère et la fille. Une tension qui glisse vers la rage et qui menace d’exploser à son tour.

La piscine

244 pages

9782923975863

Jonathan
Gaudet

Revue de presse

« Très noir! »

« La piscine exerce une force hypnotique, à la manière des pièces de Philip Glass, détaillant les alentours avec une lenteur appuyée, créant des ambiances inquiétantes et glauques. L'horreur y est racontée avec une langue d'une richesse qui réussit à générer de la beauté sur des terres stériles. »

« Par moments, on se croirait chez Alain Demouzon: ces lentes descriptions impressionnistes, ces phrases parfois fluides, parfois hachées. Une manière aussi de débusquer le sordide, de traquer la fêlure dans l'âme, Juxtaposant les touches, Jonathan Gaudet avance comme un peintre pointilliste, à la Signac, à la Seurat. »

Julie Roy Coup de pouce Jennifer Beaudry Collections Lettres Québécoises

« Inquiétant... Oppressant... Angoissant... Un roman rondement mené dont je vais taire les aboutissants, dans l'espoir que vous découvriez ce petit bijou par vous-même. »

« Choix de la rédaction. Un page turner qui mérite une attention particulière, ne serait-ce que pour ces animaux sauvages qui rôdent et cette nature qui referme ses bras sur un lourd mensonge... »

« Une écriture captivante et une histoire qui nous pénètre, s’invite en nous, comme une toile qui peu à peu nous retient prisonniers. »

Daniel Marois Le Huffington Post Les Libraires Dominique De Leeuw Livresquement boulimique

« Son premier roman post-apocalyptique paru en 2013, La dérive des jours, avait été une belle surprise et s’était même retrouvé en nomination au prix des Cinq continents. Dans ce nouveau livre qui se déroule dans le Centre-du-Québec, Jonathan Gaudet intègre la nouvelle collection vraiment bien ficelée Héliotrope noir. »

« 

Le roman de Jonathan Gaudet s'impose par la qualité de son écriture, évidente.

On y sent une corrélation profonde entre la nature et les personnages, une sorte de symbiose souvent étonnante qui fait songer à Anima de Wajdi Mouawad.

 »

Josée Lapointe La Presse Michel Bélair Le Devoir