Série P

Dans la cage

A l'intérieur du bar où le fauve guette sa proie, l'ambiance est électrique. Et va s'intensifiant. Les échanges verbaux sont ramenés au minimum. Regards. Rythmes. Pulsations. Seule compte l'excitation. Seul compte le carnage à venir.

En plein jour, l'atmosphère est toute autre. Une bête lèche ses plaies dans la tanière. Un jeune homme ressasse sa douleur, s'efforce de se reconstruire.

Il est difficile de faire tomber les parois de la cage, d'ouvrir les grilles.

Un récit-choc. 


Paru le 06/05/16

Dans la cage

186 pages

9782923975986

Mathieu
Leroux

Revue de presse

« Mathieu Leroux a pris la plume pour raconter, dans son premier roman intitulé Dans la cage, la trajectoire hachurée d'un personnage vivant son homosexualité comme un défaut de fabrication, sur fond d'histoire familiale et de blessures vives. Dans une langue crue et haletante, mais dans un souffle romantique, le roman fait l'effet d'une petite bombe. »

« Mathieu Leroux crache des phrases saccadées, haletantes. Il compose une atmosphère lourde traversée d'urgence, d'isolement et de solitude, de rage et de désespoir. Un cri du cœur. »

« Au-delà des mots qui claquent, c'est beaucoup plus la sensibilité du personnage qui est au centre de Dans la cage. Son côté carnassier devient alors étonnamment secondaire, espèce de dommage collatéral d'une existence enfermée à l'intérieur de lui. »

Marie-Louise Arsenault Plus on est de fous, plus on lit! Christian Desmeules Le Devoir Josée Lapointe La Presse

« Quand un fauve sort de sa cage, ça fait mal et ça se fait mal, ça détruit et ça se détruit, ça se sent tout d’un coup libre et indestructible mais ça ne l’est pas plus, qu’enfermé et sans défense, en proie avec ses démons. »

« Un livre qui vous prend aux tripes, enrageant, révoltant, qui teste vos limites du supportable. Autrement dit : un excellent livre. »

« Un livre aussi oppressant que vivifiant. »

Marine Gurnade Librairie Gallimard HANS-JÜRGEN GREIF QUÉBEC FRANÇAIS Dominic Tardif Voir

« Le va-et-vient entre une écriture à l'infinitif, où le sujet tente de se mettre à distance, et une autre où le "je" est pleinement assumé, traduit bien la difficulté de trouver une voix face à de nombreuses douleurs dont on ne sait pas si elles arrivent de l'intérieur ou de l'extérieur. Bref, on cherche le danger autant qu'on le fuit; on est sujet et objet d'un mal qui prend place autant dans la tête que dans le coeur et les veines. »

« Un premier ouvrage brûlant d'une intensité corrosive, un récit intime qui dépeint le gendre de solipsisme dans lequel on peut s'enfoncer après une rupture douloureuse. »

Louis-Daniel Godin Spirale no 248 Rémi Labrecque Moebius

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