Romans

Tu aimeras ce que tu as tué

Le grand-père du jeune Faldistoire se prend pour un fantôme, la mère de Sylvie pratique la sorcellerie et lit l’avenir dans les tarots tandis que, sous le vernis de la normalité, le père de Sébastien cache de sombres desseins. Faldistoire, Sylvie et Sébastien fréquentent la même école primaire, puis, au secondaire, le même collège privé. Où Almanach les rejoint pour devenir, un jour, l’amant de Faldistoire.

Non loin de là, dans le cimetière, sous le regard inexpressif des crapauds, de nouveaux trous sont sans arrêt creusés. Car il ne fait pas bon vivre pour les enfants de Chicoutimi : viols, accidents tragiques, meurtres insensés. Heureusement, la plupart d’entre eux reviennent après le trépas. Ils s’apprêtent à prendre leur revanche.

Un roman rageur et foisonnant, mené au pas de charge.

 

En librairie le 22 mars.

Tu aimeras ce que tu as tué

216 pages

978-2-924666-19-7

Kevin
Lambert

Revue de presse

« Dans une langue agile et râpeuse, Kevin Lambert dégaine avec une vélocité rare. L'âpreté du récit met le lecteur à rude épreuve et gaine le roman d'une tension brumeuse dont on finit par ne plus pouvoir se passer... D'une beauté vénéneuse... »

« Kevin Lambert est une voix authentique, un souffle nouveau. Tu aimeras ce que tu as tué est une histoire envoûtante que je n'ai pas pu oublier. »

« Un anti-1er roman, comme une lettre de haine envers Chicoutimi. Tu aimeras ce que tu as tué se lit comme une raffle de mitraillette, avec grand plaisir, c'est jubilatoire. »

Olivier Boisvert, librairie Marie-Laura Les Libraires Claudia Larochelle Téléjournal, RDI Jérémy Laniel Médium Large

« Difficile de rester indifférent à Tu aimeras ce que tu as tué. Avec son premier roman, qui prophétise l'autodestruction de Chicoutimi, Kevin Lambert en a certainement fait sourciller plusieurs... Entrevue. »

« L'effet d'une claque en plein visage... »

« Kevin Lambert nous tient captifs de la première à la dernière ligne. Le romancier, ce n’est pas la moindre de ses qualités, est un créateur de climats. Le lecteur n’est jamais au repos. Tant mieux. »

Anne-Marie Gravel Le Quotidien Nathalie Slupik Le fil rouge Culture Hebdo

« Une merveille d'unicité! »

« Un choc dont on ne veut pas se remettre. »

« Un livre qu’il faudrait cacher au creux d’un rayon dans les bibliothèques de toutes les écoles de la commission scolaire. Le laisser là afin qu’un jour un jeune narrateur en puissance y trouve toute la liberté que peut offrir la littérature. »

Simon Boulerice Martine Desjardins L'actualité Stéphane Boivin Blogue des communications étudiantes universitaires de Chicoutimi

« De l'avis de tous, une réelle réussite. »

« Le fascinant Tu aimeras ce que tu as tué, point de départ de notre réflexion sur la culture en région, entre médisance et romantisme.  »

« Un coup réussi. J'ai été beaucoup touchée par ce bel et horrible règlement de compte à la prose maîtrisée et au merveilleux titre. »

Marie-Louise Arsenault Plus on est de fous, plus on lit Rebecca Makonnen On dira ce qu'on voudra, Radio-Canada Geneviève Pettersen Culture Club

« C’est un roman puissant d’images fortes, d’imagination, de confrontations, et d’une rage qui va en montant tout au long du ­récit. Un récit d’apocalypse où le glauque prédomine et dont Chicoutimi est la vedette. ''Je vais détruire Chicoutimi'', ­promet l’enfant narrateur. Un sombre dessein, raconté avec ­talent, pour ceux qui aiment ce qui tue. »

« Sauvagement étrange, mais aussi furieusement ensorcelant... un chant sombre d’un jeune queer en colère, fantasme de vengeance tordu, rêve halluciné d’une apocalypse aussi salvateur qu’un incendie de forêt, Tu aimeras ce que tu as tué exacerbe jusqu’à l’excès la laideur ordinaire d’un Québec pris dans l’étau de ses préjugés. »

« "Le passé est très lourd, le futur aussi. Détruire Chicoutimi, c’est se libérer à la fois de l’un et de l’autre. Un fantasme d’ouvrir les voies de l’avenir. Par la destruction vient l’espoir d’ouverture. Un sentiment de jouissance, de plaisir en découle, libérateur." Entrevue avec Kevin Lambert. »

Josée Boileau Le Journal de Montréal Dominic Tardif Le Devoir Les Herbes Folles (CISM)

« Le réalisme magique contemporain est un terrain souvent périlleux, mais cet impressionnant premier roman nous prouve que la relève a bien fait ses devoirs. »

« Servi par une langue agile et râpeuse, un roman qui nous présente la mythologie saguenéenne avec la malice d'un enfant d'école et l'outrecuidance d'un rebelle. Une honnêteté, une franchise fulgurante qui mettent le lecteur à rude épreuve, mais on finit par ne plus pouvoir s'en passer. Une entrée fracassante dans les lettres pour Kevin Lambert! »

« Dans une langue de plus en plus incantatoire et hallucinée, Kevin Lambert propose, à seulement 24 ans, un premier roman puissant et inventif, à cheval entre les souvenirs et le fantastique, drôle et violent, incroyablement libre tout en étant maîtrisé. On peut prévoir sans se tromper qu’il sera dans les listes des prix cette année. »

P.-A. Buisson Ton barbier Olivier Boisvert, librairie Marie-Laura Radio-Canada Chantal Guy La Presse +