Romans

L'absente de tous bouquets

Tu n’as jamais cultivé ton jardin. C’est avec ces mots que s’ouvre l’adresse d’une fille à sa mère disparue. On pourrait croire à un reproche ; il s’agit plutôt d’une invitation à la conversation dans un jardin littéraire où, malgré la peine et la douleur, les roses, les pivoines et les jacinthes continuent d’éclore.

Dans ce récit-hommage, il est question de fleurs, de renaissance, d’appel à des temps meilleurs et du monde qui refleurit.

 

 

Parution le 30/09/20

L'absente de tous bouquets

184 pages

978-2-89822-020-3

Catherine
Mavrikakis

Revue de presse

« Récit sincère et d’une grande humanité où l’on découvre la relation qu’elles entretenaient. »

« Spirituel mais douloureux, autant que les vers de Mallarmé dont le titre est tiré. »

« J'ai eu l'impression que ce que j'écrivais me reliait à d'autres, que ma souffrance n'était plus seulement la mienne, mais qu'elle pouvait être celle de d'autres. Entrevue avec Catherine Mavrikakis »

Marie-Anne Poggi Les Irrésistibles Frederic L'Helgoualch Mediapart Mathias Énard La salle des machines - France culture

« À travers les souvenirs, Catherine Mavrikakis parle aussi des figures littéraires et cinématographiques qui ont inoculé son univers intérieur, partageant avec nous ce qu’elle aurait aimé transmettre à sa mère. De cette écriture se dégage une authenticité sensible où le passé se cultive à la manière d’un jardin. La douleur devient alors une occasion de refleurir. »

« Plus tendres qu'à l'habitude, les mots toujours féconds de Mavrikakis rendent ici un émouvent hommage doux-amer à sa mère décédée. »

« C’est le contenu de vérité du très beau récit en forme de tombeau que nous offre Catherine Mavrikakis. »

Laurence Primeau Les Libraires Jacinthe Bédard Projet Jacques Pelletier À bâbord! (n° 87)

« Entrevue avec Catherine Mavrikakis. »

« Vraie conversation littéraire pour faire le deuil et évoquer des souvenirs – les bons comme les moins bons – ce récit-hommage est un appel à des temps meilleurs, à une renaissance, à un jardin qui fleurira à nouveau. »

« Vibrant hommage qui ne verse ni dans le règlement de comptes vitriolique ni dans le panégyrique, L’absente de tous bouquets, avec ses allers-retours incessants entre passé et présent, apporte des réponses plus que lumineuses à cette question cruciale: «Comment savoir quelque chose de sa mère?» »

Marie-Andrée Lamontagne Parking nomade Marie-France Bornais Le journal de Québec Nicholas Giguère Collections

« Entrevue de Catherine Mavrikakis »

« L’absente de tous bouquets fait preuve de la même maîtrise du récit à laquelle nous a habitué·es l’autrice dans ses nombreux romans précédents. Tout est brillamment assemblé, réfléchi avec pondération et interprété en virtuose. »

« Un récit touchant. Un très bel exercice d'humilité. »

Michel Lacombe Le 21e Thomas Dupont-Buist Lettres québécoises Lynda Dion Libraire de force

« Intime comme jamais, prête à nous faire goûter de ces bouquets de fleurs d'hiver qui arrivent à pousser malgré tout, Catherine Mavrikakis gifle et épouse sa douleur comme on dompte l'absence soudaine d'un amour disparu. C'est magnifique et bouleversant. »

« Tant que ma mère était vivante, le rapport était quand même nourri par elle, même si c’est un rapport qui me faisait de la peine. Je vivais de la peine tout le temps, mais j’avais peur que cette peine-là s’efface. Le livre est donc devenu un devoir de mémoire pour moi. Entrevue avec Catherine Mavrikakis
 »

« Table ronde Confidences d'écrivain.e.s avec Catherine Mavrikakis et Mathieu Leroux »

Éric Chouan Mission encre noire Manon Dumais Le Devoir

« Un super beau livre sur le deuil, sur le manque, sur le rôle des enfants qui doivent réparer les failles de leurs parents... Je vous encourage à le lire! »

« Entrevue de Catherine Mavrikakis. »

« Un bouquet de phrases magnifiques et évocatrices, à s'offrir ! »

Nathalie Petrowski Pénélope Marie-Louise Arsenault Plus on est de fous, plus on lit! Billy Robinson Librairie de Verdun

« Catherine Mavrikakis propose L’absente de tous les bouquets, un hommage à une mère disparue dans lequel on parle autant de fleurs que de Derek Jarman, un cinéaste mordu de jardinage. »

« L’absente de tous bouquets se pose comme une invitation à la conversation d’une fille à sa mère disparue. Ici, le bouquet sert de métaphore à ce jardin littéraire où la beauté peut éclore malgré les écueils, alors que l’autrice se questionne de manière sensible sur la façon de refleurir ce qui a fané, et celle dont la peine peut mener vers la joie. »

Julie Roy L'Actualité Iris Gagnon-Paradis La Presse

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